

Alexandre del Valle : J.D. Vance, la revanche de l’America First contre les « guerres sans fin » des interventionnistes
CHRONIQUE. Annoncé en difficulté après le lancement des opérations militaires contre l'Iran, J.D. Vance semble pourtant renforcer son influence. Le vice-président américain redéfinit la doctrine MAGA autour d'un réalisme national focalisé sur la compétition stratégique avec la Chine, en rupture avec l'interventionnisme traditionnel. L'analyse d'Alexandre del Valle. Dans un entretien très commenté accordé le 15 juillet dernier par J.D. Vance, The Joe Rogan Experience, le vice-


Alexandre Del Valle: « L’Occidente non guida più il mondo »
Club Italie-France : Negli ultimi anni, il sistema internazionale sembra aver definitivamente abbandonato la fase unipolare dominata dagli Stati Uniti. Siamo già entrati in un vero ordine multipolare o siamo ancora in una fase di transizione? Alexandre Del Valle : Siamo senza dubbio in una fase di transizione globale geostrategica e diplomatica. I recenti conflitti in Ucraina e nel Golfo arabo-persico, insieme alla crescente influenza della Cina e le sue pretese irredentiste


Alexandre Del Valle : « L’Occident ne dirige plus le monde » (Club Italie-France)
Club Italie-France : Ces dernières années, le système international semble avoir définitivement quitté la phase unipolaire dominée par les États-Unis. Sommes-nous déjà entrés dans un véritable ordre multipolaire ou sommes-nous encore dans une phase de transition ? Alexandre Del Valle : Nous sommes sans aucun doute dans une phase de transition géostratégique et diplomatique mondiale. Les récents conflits en Ukraine et dans le Golfe arabo-persique, ainsi que l’influence croissa


Alexandre del Valle : Au sommet de l’OTAN, Trump, Erdogan et la nouvelle hiérarchie occidentale
CHRONIQUE. Le dernier sommet de l’OTAN a confirmé le tournant de l’Alliance. Washington exige désormais des Européens qu’ils financent davantage leur propre sécurité, assument le coût de la guerre en Ukraine et s’alignent sur les priorités américaines, notamment face à la Chine. Une doctrine transactionnelle clairement assumée par Donald Trump, que l’Europe peine encore à mesurer. Dans ce paysage de fortes tensions transatlantiques, un acteur bénéficie d’un traitement unique




