Le Brexit en question ou la tradition britannique du “grand large”

Les parlementaires britanniques doivent se prononcer ce lundi sur une nouvelle motion présentée par Boris Johnson et son gouvernement. Objectif : organiser des élections législatives anticipées le 15 octobre. Mais l’opposition qui n'est pas d'accord sur la date devrait rejeter ce texte. Notre chroniqueur et géopolitilogue Alexandre del Valle revient sur la crise traversée par le gouvernement britannique et les différents scénarios désormais envisageables.

Après une semaine tumultueuse outre-Manche, les députés britanniques doivent se prononcer ce lundi, sur une nouvelle motion présentée par le gouvernement de Boris Johnson visant à organiser des élections législatives anticipées le 15 Octobre. Sauf miracle, l’opposition qui considère cette date comme dangereusement proche du 31 octobre, - date à laquelle est prévu le Brexit - devrait rejeter ce texte qui reprend les termes de la motion désapprouvée le 4 Septembre dernier. "Bojo" devrait - sauf surprise - subir un nouvel échec puisque l’adoption de la nouvelle motion requiert le soutien de 2/3 de la Chambre des communes et que les travaillistes représentent à eux seuls 247 des 650 élus. Cela fragiliserait un peu plus un gouvernement qui a déjà perdu sa majorité absolue et qui a fait face à plusieurs démissions, notamment celles de la ministre du travail Amber Rudd ainsi que du secrétaire d’État et frère du chef du gouvernement, Jo Johnson.

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