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Alexandre del Valle : J.D. Vance, la revanche de l’America First contre les « guerres sans fin » des interventionnistes

  • il y a 11 heures
  • 1 min de lecture

CHRONIQUE. Annoncé en difficulté après le lancement des opérations militaires contre l'Iran, J.D. Vance semble pourtant renforcer son influence. Le vice-président américain redéfinit la doctrine MAGA autour d'un réalisme national focalisé sur la compétition stratégique avec la Chine, en rupture avec l'interventionnisme traditionnel. L'analyse d'Alexandre del Valle.



Dans un entretien très commenté accordé le 15 juillet dernier par J.D. Vance, The Joe Rogan Experience, le vice-président américain a réaffirmé le cœur doctrinal du courant réaliste-national du MAGA : les États-Unis ne doivent engager leur puissance militaire que lorsque leurs intérêts vitaux sont menacés. À propos de la guerre avec l’Iran et des pourparlers, Vance a dénoncé les pressions poussant l’Amérique vers une escalade contraire à ses intérêts stratégiques.


« Le vice-président utilise une formule particulièrement brutale — « go to hell » (« allez au diable ») — à l’égard de ceux qui chercheraient à imposer aux États-Unis une politique militaire qu’il juge contraire aux intérêts américains. »

Le vice-président a affirmé que des responsables israéliens auraient « tenté d’influencer la position américaine dans les négociations avec Téhéran », utilisant une formule particulièrement brutale — « go to hell » (« allez au diable ») — à l’égard de ceux qui chercheraient à imposer aux États-Unis une politique militaire qu’il juge contraire aux intérêts américains.


Un tournant sans précédent qui annonce à la fois un possible découplage entre les deux alliés « indéfectibles » et une bataille féroce entre l’interventionniste-globaliste Marco Rubio et le nationaliste J.D. Vance en vue de la prochaine présidentielle et de l’héritage trumpien.


 
 
 

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