Millî Görüş : quand les démocraties occidentales financent leur propre islamisation conquérante

Au moment même où le projet de loi contre le séparatisme vient d'être adopté au Sénat, les projets de construction d’une école islamique privée à Albertville et le financement par la municipalité EELV de Strasbourg d'une grande mosquée turque, portés par le mouvement islamiste Millî Görüş, montrent à quel point nos sociétés ouvertes sont perméables à leurs ennemis civilisationnels déclarés, rappelle notre chroniqueur Alexandre del Valle.




A Albertville comme à Strasbourg, les préfectures, sous l’impulsion de la majorité remontée contre la Turquie d’Erdogan, tentent de faire annuler la décision du tribunal de Grenoble et la délibération du conseil municipal strasbourgeois. Et la nouvelle mouture de la loi sur le séparatisme, qui permet aux préfets de s’opposer à l’ouverture d’écoles hors contrat en cas de menaces pour les « intérêts fondamentaux de la France », va dans ce même sens de prise de conscience et de mise en oeuvre de moyens de parade. Dans un style victimaire qui ne trompe plus grand monde, Engin Seller, le président de l’association du Milli Görüs qui porte le projet d’école à Albertville, a déploré les « préjugés » des détracteurs et présenté l’école comme « une richesse pour Albertville », une « institution ouverte à toutes les origines », bref un projet « multiculturel », et s’est lamenté que « certains sont contre le fait que les musulmans fassent des écoles en France »


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