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Le monde qui vient n'appartiendra plus à personne... en tout cas plus à l’Occident !



Comme l'écrit Charles Kupchan, dans La fin de l'ère américaine, The end of the American Era, US Foreign Policy and the geopolitics of the twenty-first century, 2002), le monde qui vient n'appartiendra à personne, car il sera à la fois multipolaire, politiquement pluriel et fera cohabiter une hyperpuissance américaine lassée de son fardeau de l'hégémonie mondiale et les acteurs émergents et réémergents d'un monde polycentrique.


Certes, la montée de la Chine pourrait déboucher sur un duopole sino-américain ou une néo-guerre froide entre les deux rivaux dans une sorte de bipolarité, voire une guerre tout court autour de Taïwan et de la Mer de Chine, mais le monde ne redeviendra pas bipolaire pour autant. Car la Chine s'accommode du polycentrisme et n'a de prétention hégémonique (mais non prosélyte comme l'Occident) que dans sa zone d'influence asiatique.


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