La convergence totalitaire rouge-verte qui gangrène les sociétés occidentales

Cette semaine, Alexandre del Valle revient sur la polémique provoquée par l'interview de Frédérique Vidal, qui a dénoncé « l'islamo-gauchisme » qui « gangrène la société et l’université ». Un crime de lèse-majesté impardonnable pour les chercheurs de gauche et d'extrême-gauche qui règnent sur l'université française et occidentale depuis des décennies.




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La dénonciation par Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, d'un « islamo-gauchisme qui gangrène la société et l'université » a suscité un tollé dans le monde de la recherche, qui s'est encore enflammé un peu plus quand elle a demandé au CNRS de faire le point sur la recherche, notamment en sciences sociales, afin de « distinguer ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme ».

Sans surprise, la réaction de ceux qui, au sein du CNRS, se sont sentis visés, a été de réclamer dans une pétition de 600 universitaires publiée dans Le Monde, la démission de la ministre, et d'essayer de la discréditer en l'accusant de cautionner un combat d'extrême-droite puis de « faire planer la menace d’une répression intellectuelle ». Désavouée par Emmanuel Macron, qui ne veut pas se mettre à dos les adeptes de l'islamo-gauchisme au sein de sa propre majorité comme Aurélien Taché et les médias qui relaient ce courant, Mme Vidal a mis le doigt sur une réalité criante, et elle a d'ailleurs été soutenue par Jean-Michel Blanquer, pour qui l'islamo-gauchisme est un « fait social indubitable ».



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