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Annecy ou l’extension du domaine de la barbarie importée


Un homme réagit devant des fleurs et des bougies pour les victimes d'une attaque au couteau survenue la veille dans le parc des "Jardins de l'Europe" à Annecy, dans les Alpes françaises, le 9 juin 2023. Un homme armé d'un couteau a poignardé quatre enfants d'âge préscolaire et blessé deux adultes près d'un lac dans les Alpes françaises le 8 juin lors d'une attaque qui a envoyé des ondes de choc à travers le pays. Le suspect est un Syrien d'une trentaine d'années qui a obtenu le statut de réfugié en Suède en avril, a indiqué une source policière à l'AFP. Il a été arrêté sur les lieux. Photo : OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP.

Effroi à Annecy, ville proche d’Albertville, où la piste cyclable Albertville-Annecy est très populaire. Ce 8 juin 2023, des bébés et enfants très jeunes et deux personnes âgées ont été poignardés dans un parc par un « réfugié » syrien ayant obtenu ce statut en Suède et qui a été marié avec une Suédoise avant de s’en séparer et de se retrouver en déshérence dans la ville d’Annecy. La garde à vue du migrant syrien demandeur d’asile, Abdalmasih H., a été prolongée vendredi 9 juin et le parquet d'Annecy poursuit l'enquête. Le parquet national antiterroriste ne s'est quant à lui pas encore saisi de l’attaque qui n'aurait "aucun mobile terroriste apparent", selon la procureure de la ville, mais il n’en demeure pas moins que le modus operandi du migrant syrien au kéffié palestinien est un copié-collé de celui des jihadistes islamistes. S’il est confirmé que le criminel syrien n’est ni lié à une centrale jihadiste, ni- éligible au profil du jihadiste solitaire dit « d’inspiration », et qu’il est vraiment de confession chrétienne, comme son nom (réel ?) l’indique (« esclave du Christ »= Abdelmassih), il n’en demeure pas moins qu’il rentre dans la catégorie du « terrorisme mimétique », qui imite le jihadisme, et dans celle d’une « barbarie importée » à prétention « immigrationniste », c’est-à-dire qui consiste à « punir » l’Occidental au nom d’un « droit » inaliénable et illimité à s’installer dans cet Occident convoité et haï en même temps...

De quoi s’agit-il ?

  1. En 2012, le djihadiste-délinquant franco-algérien Mohamed Merah avait tué des élèves de l’école juive, mais pas « des bébés »… Cette fois-ci, les cibles ont été les êtres les plus innocents et humbles, des bébés dans leurs landaux… Ce type d’acte barbare individuel peut-être lié à n’importe quelle idéologie et à n’importe quelle frustration ressentimentale, même si la violence aveugle anti-occidentale auto-légitimée par la religion est la signature même des islamistes terroristes inspirés de Daech, d’Al-Qaïda ou autres. Cette violence occidentalophobe, destinée à frapper des autochtones européens diabolisés (ou même les immigrés « assimilés »), est commune à la fois au terrorisme jihadiste et à une pulsion de violence revancharde et punitive qui anime de plus en plus d’immigrés illégaux abreuvés de victimisme et de haine envers tout ce qui est blanc-judéo-chrétien et qui réprimait leurs exigences incessantes d’assistanats et de « droits ». Les islamistes combattent certes les autochtones « mécréants » pour d’autres raisons : leur « perversion infidèle », leur « islamophobie » supposée ou leurs fautes passées de « croisés-impérialistes-sionistes », puis ils cherchent - par la médiatisation qu’ils suscitent, à « convertir » les masses occidentales sidérées par la « publicité » violente qui a pour but de faire intérioriser dans l’opinion que la violence fait l’Histoire et que tout le monde doit se soumettre à l’islamisme sous peine d’être tués (« aslam taslam », soumets toi et tu seras épargné »).

  2. Toutefois, depuis une quinzaine d’années, de plus en plus d’immigrés irréguliers - pas forcément islamistes et parfois mêmes non-musulmans - reprennent la geste jihadiste en s’en prenant de façon barbare et mimétique aux autochtones occidentaux accusés de tous les maux au nom d’une violence revancharde diabolisante post-coloniale, qui plus est légitimée de facto par les forces de la repentance et de l’immigrationnisme radical qui accusent l’État et les Européens-blancs de tous les maux « racistes et répressifs » à l’encontre du migrant christique idéalisé et totalement déresponsabilisé. Apparemment éloigné du jihadisme islamiste, qui vise à « semer l’effroi dans le cœur des mécréants », cette barbarie importée a, tout comme le terrorisme jihadiste, un « message » à faire passer : celui du droit absolu à l’immigration, même illégale et délinquante, un droit inaliénable présenté comme une « réparation » post-coloniale et dont tout refus (ex : rejet des demandes de séjour ou d’asile) de la part des Européens et de leurs institutions « injustes et racistes » (« racisme institutionnel décrit par la gauche sociologisante), légitimerait en lui-même la « vengeance » cathartique de ces pauvres migrants frustrés. La psychologie et le processus de légitimation de la barbarie qui passe par la diabolisation-déshumanisation de l’Autre occidental est ici commune aux jihadistes de Daesh et aux migrants déboutés-frustrés armés de couteaux qui attaquent des bébés dans des parcs, des prêtres dans leurs églises ou des policiers devant leurs commissariats… Le but est de facto de type terroriste, car les demandeurs d’asile ou autres immigrés clandestins en déshérence veulent faire comprendre aux « lâches autochtones occidentaux » que la violence sera de plus en plus l’issue mécanique aux obstacles mis sur le chemin du parcours migratoire…. Certes, le processus ici décrit n’est pas conçu par une centrale terroriste, mais il se comprend et se répand de façon diffuse dans les consciences des autochtones qui en ont peur et des demandeurs de séjours à qui les ONG elles-mêmes prodiguent des conseils pour franchir les ports et les barrières illégalement à Lampedusa ou à Ceuta, parfois y compris de façon violente. L’actualité à Ceuta, où les gardes-frontières ont reçu des excréments et de l’acide l’été dernier lancés par les hordes de migrants subsahariens torse-nus qui sont passés par-dessus les barricades, puis les scènes de pillages à Lampedusa ou encore les passages en force de navires d’ONG pro-migrants dans le sud de l’Italie ou en Grèce face aux navettes de garde-côtes attestent du fait que la « violence migrationniste » est déjà entrée dans les mœurs et a été « intégrée » par les autorités européennes, qui, au lieu de faire comme l’Australie - qui a rendu impossible les arrivées de migrants illégaux – veulent obliger tous les Etats membres de l’UE à accueillir un « quota » de faux demandeurs d’asile et vrais migrants irréguliers chaque année sous peine d’une amende de 20 000 euros par an per capita…

  3. En rappelant à juste titre que cet étrange « chrétien » syrien qui veut tuer des bébés a été récemment débouté de sa demande d’asile en France, sachant qu’il bénéficiait déjà d’un statut en Suède, le ministre Gérard Darmanin, en parlant de « coïncidence troublante » entre la décision de rejet et l’attaque, a lui-même fait le lien entre l’acte barbare et la frustration provoquée par le refus de demandes d’asile ou d’avantages, refus ressentis de plus en plus douloureusement par des individus issus de l’immigration extra-européenne qui se sentent légitimes à attaquer/punir des Occidentaux diabolisés dès lors des droits leur sont refusés. Ces mêmes « migrants » sans tâche, sont, selon leurs défenseurs sansfrontiéristes et autres immigrationnistes liés aux ONG, au show bizz ou aux multinationales, parés de tous les droits et présentés comme des « créditeurs » dont toutes les revendications sont légitimes. Ce processus de déresponsabilisation et de légitimation des frustrations des migrants est depuis des années entré dans inconscients de nombreux migrants pour qui tout est dû, et même de nombreux Occidentaux complexés et instruits dans une xénophilie de principe sous couvert de se voir traiter de « racistes ». Il a été inoculé peu à peu dans les esprits des publics « autochtones » européens au nom d’une morale de la « réparation » et de l’expiation post-coloniale xénophile-immigrationniste de principe. La preuve en est que si l’on recherche sur internet avec des mots clefs (attaques perpétrées par des migrants », ou « attaques au couteau contre des Français », ou même « attaques racistes contre des chrétiens, juifs ou Occidentaux, Européens », on ne tombe que sur des liens de sites et articles qui plaignent les migrants et sur des listes d’attaques commises par l’extrême-droite. On ne voit que ce que l’on a envie de voir, et la réalité du « racisme à rebours » anti-Blancs ou anti-occidental, même meurtrier et barbare, fait couler moins d’encres que les discours légaux de maîtrise des flux migratoires. Et moins d’indignation des organisations antiracistes qui ne classent jamais ces attaques dans la catégorie de racisme anti-occidental, anti-blancs ou anti-européens.

La barbarie récurrente des attaques anti-occidentales prouve que le « migrant » n’est ni bon « par nature » ni meilleur que l’autochtone occidental


L’idée que des « migrants », par essence parés de toutes les vertus et victimes par essence en raison des « persécutions racistes-xénophobes » infligées par les Occidentaux qui défendent leurs frontières et identité nationale et civilisationnelle, puissent commettre des actes barbares et manifester ainsi une violence raciste criminelle contre les autochtones est inadmissible pour les lobbies immigrationnistes. Car cela invalide et renverse tout leur postulat moral sanfrontiériste qui repose sur l’idée que seul l’autochtone (occidental) peut être raciste et nazi-fasciste-barbare et donc seul le non-européen issu de pays ex-coloniaux la victime. L’acte innommable commis par notre Syrien Abdelmassih, qui se disait « chrétien » et dont le nom veut dire d’ailleurs en arabe « esclave de jésus », doit s’expliquer non pas par une supposée folie pure, que les juges ont pour le moment écartée, mais comme une réaction prévisible et convulsive de la part d’éléments immigrés les plus fanatisés par l’idéologie revancharde de la haine envers l’autochtone chrétien à qui l’on doit faire « payer par le prix du sang » les moindres obstacles mis sur le chemin des revendications de « droits » d’accueil et d’assistanat … Et ce phénomène ne va aller qu’en s’intensifiant, par le simple effet du nombre croissant des extra-européens entrés illégalement en Europe et animés de ce postulat belligène selon lequel le fait que l’Occidental leur « doit » réparation » justifie de franchir illégalement des frontières...


Le réfugié syrien n’est probablement pas un « islamiste » masqué, ou « faux-drapeau », mais il n’en mimétise pas moins le jihadisme


Si Abdelmassih a tué comme les jihadistes islamistes en scandant le nom de Dieu, en l’occurrence celui de Jésus, ce n’est pas parce que c’est un « faux drapeau », un jihadiste déguisé en « faux chrétien » voulant « souiller le christianisme », comme certains l’ont dit depuis l’attaque sur les réseaux sociaux, mais parce que de plus en plus de migrants radicalisés par la haine anti-autochtone et frustrés par leur condition de déshérence (qu’ils jugent être la « faute » de l’État d’accueil « blanc » qui lui devrait tout), sont prêts à rentrer en guerre contre les Occidentaux-Européens et leurs institutions. Ces Européens et leurs dirigeants sont réputés culpabilisés et l’idée des barbares migrants qui attaquent aveuglément au couteau, outre une réelle frustration rabique, est que la violence barbare des uns fera encore plus plier les autres. On retrouve là le modus operandi du terrorisme, qui, indépendamment de la religion, et comme d’autres phénomènes terroristes anarcho-gauchistes du passé, collectifs ou individuels, consiste à faire passer une idée en force par le choc de sa médiatisation, bref, le message ou la propagande par l’action violente.

De ce point de vue, les multiples attaques contre des autochtones occidentaux - ou parfois même contres des immigrés trop bien intégrés et « complices » des impérialistes - doit être interprétées à l’aune de ce contexte ressentimental post-colonial alimenté par la mauvaise conscience européenne et ses puissants lobbies de l’autodénigrement et de « l’auto-racisme », pour paraphraser le philosophe italien Diego Fusaro.

Les Français ou européens « autochtones » sont statistiquement bien plus souvent agressés violemment par des migrants non-européens que l’inverse


Aucun expert de sécurité n’ignore ce constat, du moins en Europe occidentale et a fortiori dans des pays très accueillants et forts de l’assistanat comme la France, la Belgique et la Suède, même si l’Allemagne et la Grande Bretagne connaissent aussi des violences migratoires analogues. L’attaque « aveugle » au couteau, d’ailleurs très prisée par les milieux palestiniens terroristes de Jérusalem-Est et des islamistes londoniens, complète une longue liste d’actes qui prouvent depuis des décennies que non seulement les Français ne sont pas « racistes » et ne tuent par les étrangers non-européens, mais que l’inverse est bien plus vérifié, en nombre, et de loin. Depuis des décennies, en effet, des étrangers extra-européens, en situation régulière ou irrégulière et des Français d’origine étrangère issus de l’immigration arabo-islamique ou africaine tuent bien plus souvent des autochtones juifs, chrétiens ou athées, que le contraire… De sorte que les « ratonnades » dont on accable les Européens appartiennent fort heureusement à un passé déjà lointain (contexte de la guerre d’Algérie) et qu’elles sont aujourd’hui en forte expansion et récurrentes non seulement dans les 250 « quartiers chauds » de « non-droits » répertoriés en France, où le faciès de « blanc » ou de juif-chrétien-occidental est en soi une source d’agression potentielle. Outre ces quartiers, où le délit de faciès pénalise quotidiennement et dans l’indifférence quasi-totale des médias et politiques, le « petit blanc » comme le « petit-asiatique », cibles privilégiées de certaines bandes arabo-africaines, la violence migratoire ou la barbarie importée comme l’a montré le terrifiant cas du demandeur d’asile syrien, frappe de plus en plus les centres-villes, les quartiers et lieux publics sûrs, et ces meurtres de plus en plus barbares s’ajoutent à une longue liste, différente m s parallèle à celle des attentats jihadistes.


La longue liste des cas de barbarie occidentalophobe importée…


Sans même y inclure les nombreux attaques meurtrières commises par des jihadistes « isolés », certes souvent superficiellement croyants, mais abreuvés - comme Mohamed Mérah – d’un haine pathologique anti-Gaulois, anti-chrétiens et anti-juifs, la liste non-exhaustive qui suit ne décrit que les attaques commises en France par des extra-communautaires maghrébins, subsahariens ou afghans. Depuis 2012, si l’on met de côté donc, les massacres jihadistes-islamistes commis par Mohamed Merah, ou même les attentats plus massifs du Bataclan ou de Nice, il apparait que ceux perpétrés par des migrants illégaux ressentimentaux - dont les mobiles sont une revendication du « droit à la migration » et/ou une haine de l’Occident, des Chrétiens, des Juifs et/ou de la France, avec une utilisation quasi rituelle du couteaux – sont de plus en plus fréquents et révélateurs d’une vraie tendance de fond. Cette tendance est exprimée dans le titre de notre article : une barbarie anti-occidentale importée qui est facilitée par nos dirigeants laxistes-passifs et par les lobbies migrationnistes complices actifs de cette haine absolue de la civilisation et des peuples d’Europe.

*En 2018, Sarah Halimi fut torturée pendant une heure par un musulman malien, Traoré, qui, assidu de la mosquée de son quartier, abreuvé d’antisémitisme islamique et ayant fumé du hashish, a défenestré la vieille retraitée juive en hurlant « sale juive, Satan »… Il ne fera pas un jour de prison en raison de son « irresponsabilité passagère »…

* Le 31 août 2019, à Villeurbanne, le jeune Timothy a été égorgé par un migrant afghan qui a également attaqué au couteau et blessé huit passants à la gare routière Laurent-Bonnevay. L'individu avait expliqué avoir « entendu des voix », ce qui l'avait poussé à attaquer des Occidentaux….

* Le 23 mars 2018, Mireille Knoll, âgée de quatre-vingt-cinq ans et rescapée de la Shoah, fut poignardée à son domicile de l'avenue Philippe-Auguste par Yacine Mihoub, connu pour son radicalisme anti-français et pathologiquement antisémite.

* Le 12 mai 2020, à Bretteville-en-Saire (Manche), le président d’une association d’aide aux migrants, a été tué à coups de barre de fer par un migrant afghan de 23 ans.

*Le 12 mai 2020, Jean Dussine, militant pro-migrants à Cherbourg, président de Itinérances, a été tué à coups de barre de fer par un migrant afghan qui estimait que « l’on en faisait jamais assez pour les migrants » et que Dussine, même pro-migrants zélé, ancien instituteur et directeur de l'école de Gonneville dans la Manche, qui hébergeait à son domicile des migrants, n’en demeurait pas moins un « infidèle »…

*Le 17 mars 2021, le metteur en scène Alain Françon (76 ans) a été blessé dans une tentative d’égorgement par un récidiviste algérien en situation irrégulière dans une rue de Montpellier. Le suspect, décrit comme ayant un « profil aux confins de la psychiatrie et de la haine de la France, était détenteur d’un casier judiciaire fourni et avait déjà été condamné pour des faits de violences, de trafic de stupéfiants et d’actes de rébellion sur agents dépositaires de l’autorité publique… Lors de sa garde à vue, il a fait part de sa haine de la France et des femmes...

*Le 19 février 2021, à Pau, un réfugié soudanais a poignardé (11 coups de couteaux) à mort le responsable d’un centre d’accueil pour réfugié après que sa demande d’asile ait été refusée. La victime, 46 ans, était père de deux enfants.

* Le 10 août 2021, à Nantes, le Père Olivier Maire a été assassiné par un migrant congolais en situation irrégulière qui avait déjà incendié la Cathédrale de Nantes un an plus tôt. Il a été placé en psychiatrie et jugé irresponsable… Arrivé en 2012 du Rwanda, Emmanuel Abayisenga n’avait pas obtenu l’asile en France. Quatre obligations de quitter le territoire signifiées entre 2017 et novembre 2019 ont été non suivies d’effet.

*Au printemps 2019, à Contes, un village près de Nice, trois Nigérians et un Centrafricain ont agressé à l’arme blanche un villageois.

*Le 10 mai 2022, le médecin-radiologue Alban Gevaise, médecin en chef à l’hôpital militaire Lavéran de Marseille, a été poignardé à mort par un migrant irrégulier algérien, alors qu’il venait chercher deux de ses trois enfants à l’école ;

* Le 30 mai 2022, une cinquantaine de migrants en situation irrégulière terrorisent et agressent des supporters lors de la finale de la Ligue des champions entre le Real Madrid et Liverpool.

* En 2022, en Haute-Savoie, un cycliste père de famille a été poignardé devant son enfant sur la piste cyclable par un migrant…

* Le 20 juin 2022, à Rodez, un migrant armé de deux couteaux a poignardé le gérant de la pizzeria voisine d’un commissariat dans lequel il n’a pas réussi à pénétrer et où il voulait s’en prendre à un représentant des forces de l’ordre.

* Le 5 juillet 2022, dans le centre commercial Colombia de Rennes (Ille-et-Vilaine), un ressortissant afghan de 27 ans menaçant, Mahdi R, signalé aux forces de l’ordre, a tenté de trancher la gorge d’un des deux policiers qui essayait de le maîtriser.

* Le 11 juillet 2022, à Montpellier, un réfugié érythréen en situation irrégulière a tenté de poignarder deux femmes en plein centre-ville, place de la Comédie.

* En octobre 2022, un migrant afghan a agressé sexuellement une jeune femme autiste lors d’un fest-noz, à Redon dans le cadre de la fête de la Bogue.

* Le 11 novembre 2022, un migrant pakistanais de 18 ans (Ihsanullah Sherzad), a agressé sexuellement la veilleuse de nuit du foyer pour jeunes migrants installé dans un ancien hôtel de Lagarrigue où il était hébergé (nourri logé) dans le cadre d’un contrat jeune majeur de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Ce genre d’agression dans les foyers de l’ASE est assez courant …


* En mai 2023, la maire LR de Calais, Natacha Bouchart, a dû interpeller le ministre de l’Intérieur pour dénoncer des rixes et agressions au cutter perpétrées par des migrants au centre-ville de Calais et dans une permanence d’accès aux soins.


La liste exhaustive est bien plus longue, mais le format d’un article ne permet pas de la dresser… Fait révélateur, survenu en Italie cette fois, le cas d’un chauffeur sénégalais Ousseynou Sy, qui avait séquestré et menacé de mort par le feu, à Crema (Milan), le 20 mars 2019, une cinquantaine de collégiens dans son bus aspergé d’essence, illustre bien la teneur de cette nouvelle forme de « terrorisme immigrationniste » ou « barbarie importée » tournée contre les autochtones : M. Sy, depuis condamné à une peine de 24 ans de prison, voulait ainsi « protester contre le sort dramatique des migrants et agir au nom "des milliers d'Africains morts en Méditerranée". Citons également, du côté de la Grande Bretagne, l’exemple d’un migrant afghan qui, bien qu’ayant tué deux personnes en Serbie et ayant été condamné par la justice italienne pour trafic de drogue, a pu demander l'asile en Angleterre en se faisant passer pour un mineur de 14 ans….

Le droit d’asile dévoyé par la culture des « droits sans limites des migrants sans tâches et sans devoirs »


Depuis des années, le droit d’asile, comme l’immigration non-économique dite du « regroupement familial », ont été détournés et rendus systématiques pour compenser la soi-disant fin, en 1975, de l’immigration économique de masse de type légale. Depuis lors, ces deux voies alternatives à l’immigration économique « utile » et légale sont massives. Elles alimentent la délinquance et entraînent une explosion des dépenses publiques et donc une culture de l’assistanat qui va toujours plus loin dans les droits accordés et avantages donnés même à des cas de migrants violant le droit et les lois d’entrée et de maintien sur le sol français et communautaire. Bref, une prime à l’illégalité. Le droit d’asile a été manifestement dévoyé. Je renvoie le lecteur ici à ma série de cinq articles (Ledialogue.fr) consacrés à la dérive laxiste de la gestion des MNA notamment, qui n’est d’ailleurs qu’une petite partie de la dérive générale concernant le traitement de l’immigration. Le droit d’asile doit être donné à de « vrais » persécutés dans leurs pays, comme par exemple des femmes iraniennes et afghanes, les minorités religieuses du monde musulman, les opposants menacés de morts dans tant de pays non-démocratiques, etc. Il doit être le fruit d’une demande légalement déposée depuis le pays d’origine et non pas à la faveur d’un franchissement illégal de frontières.


En guise de conclusion


Les citoyens français et européens, de toutes origines, d’ailleurs, sont de plus en plus excédés par les détournements des valeurs démocratiques des pays qui accueillent des migrants venus du monde entier et à qui sont accordées des aides financières et juridiques inimaginables dans la plupart des pays du monde non-européens, y compris les riches monarchies du Golfe, la Chine ou les Etats-Unis. Il faudra bien un jour réguler l’immigration et suivre l’exemple récent de la Suède ou du Danemark. Voire de l’Australie, depuis la politique du « No Way » qui a mis fin aux débarquements illégaux de clandestins et faux demandeurs d’asile sur ses côtes, mais qui a ainsi également mis fin aux morts en mers…


Le récent sommet européen de Luxembourg a semblé donné des pistes un peu plus lucides et fermes pour faciliter l’expulsion des étrangers délinquants et irréguliers. En réalité, beaucoup reste à faire et les résistances des « forces immigrationnistes radicales », omniprésentes dans les médias mainstream, les « ONG » sansfrontiéristes et autres « associations », dont les avis critiques sur les projets de lois d’immigration sont constamment relayés par les médias, ne vont pas faciliter les choses. Il en va de même de tant de fonctionnaires et de « travailleurs sociaux » résolument sansfrontiéristes qui se font souvent les complices des abus laxistes au détriment des deniers publics. Il est clair que les migrants arrivés illégalement et qui restent en France et en Europe alors qu’ils devraient retourner chez eux à la faveur de mesures d’expulsion (OQTF) devraient être surveillés plus efficacement et leurs dossiers traités plus rapidement. Hélas, les OQTF ne sont appliquées selon les experts qu’à hauteur de 20 %. Il faudra un jour parvenir à susciter et organiser un référendum sur l’immigration et l’insécurité, tant demandé d’ailleurs par les Français, mais que les dirigeants n’ont jamais voulu mettre en œuvre de peur des décisions « immatures » du peuple… Précisons que de nombreuses personnes issues de l’immigration sont elles-mêmes favorables à une plus grande sévérité, car ils savent que les immigrés criminels donnent une mauvaise image de l’immigration et des immigrés. Ils sont eux-mêmes révoltés par la culture de l’irresponsabilité et de la légitimation de la violence barbare par les forces immigrationnistes radicales qui, en diabolisant les Etats régaliens et les autochtones européens favorables au contrôle de l’immigration, et en inculquant l’idée que les immigrés, même illégaux, faux mineurs, délinquants ou radicalisés, auraient des droits « par principe » dus à leur statut de « victimes par essence », alimentent les deux formes de barbaries mimétiques : celle des attaques au couteaux des demandeurs d’asiles déboutés, comme celle des attentats jihadistes. Les auteurs de ces deux sortes de barbarie occidentalophobe ont en réalité un profil ressentimental et déculpabilisé très proche, de sorte que les deux mobiles d’agression sont parfois confondus dans les cas répondant au profil du « jihadisme d’ambiance ».

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